« Ils ont volé mon innocence » Toni Maguire

Complètement à côté de la plaque, la Charlène !

« Non mais aller, c’est pas crédible… Pfff… Vas-y rajoute-en une couche par dessus la sous couche. » 

Google est ton ami. Parce que quand même, j’ai eu un doute.

« Ah ! Ah d’accord ! Mince alors, ça a vraiment existé. Cet endroit de l’horreur et de l’impossible ! »




De quoi ça parle :

« Un bâtiment gris, sombre. Effrayant. Dans les souvenirs de Madeleine, c’est ainsi qu’apparaît l’orphelinat où elle a été placée dès son plus jeune âge. À cinq ans, le cauchemar est quotidien pour la petite fille sans défense. 
Le directeur de l’établissement abuse d’elle comme si elle était son jouet. « Ne dis rien, personne ne croira une sale gamine comme toi  » dit-il à Madeleine qui, terrorisée, se tait. Pire encore : dans cet ophelinat de l’horreur, les enfants sont vendus à des hommes qui leur font subir d’épouvantables sévices. En toute impunité, sans que personne s’en émeuve, parce queces enfants sans  parents sont considérés comme des moins-que-rien.
Le récit d’une enfance volée, par Toni Maguire. »


Encore un achat irraisonnée qui échappe à ma liste de LàL (Livres à Lire). Déjà qu’elle est longue, si je viens à chaque fois y rajouter des auteurs, ma bibliothèque va finir par ne plus tenir que sur un seul mur, mais quatre. Ah… Mais c’est ce que je veux en fait !

Bon ba, allez rouler jeunesse !
Je ne connaissais pas cette auteure, et je ne regrette pas.
Même si, je n’étais pas de cette avis au début. Comme je le disais plus haut, j’ai eu du mal à croire à cette histoire. J’y voyais un millier d’obstacles invisibles, qui plus j’avançais, plus ils me guidaient sur les routes : « Impossible », « Jycroispas » , « Nonmais » … Jusqu’à ce que je recherche sur internet des infos sur ce livre. Et que la fiction chatouille le monde du réel jusqu’à le faire éternuer d’un tas de morve immonde !

Tiens ! Bim, claque dans ta gueule la naïveté! 

J’ai quand même beau cherché, je ne sais toujours pas si Madeleine Vibert est un personnage inventé pour exister dans ce monde de réalité ou un témoignage poignant d’une véritable enfance brisée. 

Excusez-moi de mon ignorance, je ne connais pas encore assez bien l’auteure pour connaître sa routine d’écrivain. 

J’aurais pu aller sur Wikipedia, mais non, pas envie, j’irai plutôt à la librairie découvrir ses autres livres. J’en saurai plus petit à petit, au fil de mes lectures ! 

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Jax Miller, « Les infâmes »

« J’ai tué ma fille ! Comment j’ai fais ? Comment ça s’est passé ? Revenons dans le passé ! »



On va pas y aller par quatre chemins, j’ai pas aimé ce livre. Et pourtant… Le début était prometteur. (Voir mon article #PremieresLignes)  Puis, j’ai tourné la page encore et encore, sans que rien ne se passe, sans que la suite n’arrive. 

Je voulais y voir des traces de stylo neuf qu’on frotte sur le papier jusqu’à ce qu’il se mette à fonctionner. Je n’y ai vu que des bouts de livres de tout ce qui marche, découpés et collés. « Ba pourquoi ça marche pas selon toi ? » Justement, TOUT est réuni. Emmelant toutes ces ficelles. 

 Je comprends que ça plaise, mais moi, je passe mon chemin. Il me restait 100 pages, je l’ai pas fini, préférant toutes les sauter pour passer directement à la dernière. J’ai pas appris ce que j’attendais, j’ai découvert ce que je savais déjà au fond. Tant pis ! 

À toi de faire ton propre choix !

Viens le découvrir par toi-même !

L’histoire d’un monstre ! Agenda ironique février 

Et c’est parti pour ma deuxième participation à l’agenda ironique, présenté par Jobougon qu’est loin d’avoir bougonné https://jobougon.wordpress.com/2017/01/28/agenda-ironique-de-fevrier-2017/

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« Cette vie si terne à mes yeux s’est colorée d’un pourpre ensoleillée, presque aussi fort que j’avais imaginé.

Moi, le créateur de vos lumières, peux enfin le dire : Je vous ai changé si fort que vous me verrez PARTOUT. Je suis le créateur de ce nouveau monde. 

Toutes ces couleurs, qui vous hypnose chaque seconde sont miennes. Je me suis sacrifié ! Mon monde n’est plus qu’un trou noir parsemé de tâches blanches, à cause de vous. VOS erreurs passées ! Alors à présent pensez à moi ! Moi, moi, moi, pour être toi. Moi plus toi, nous serons nous. Un peuple qui tient enfin sur le bon pied. Un peuple qui renaît !  

Ne m’oublie pas ! »

Tout au long de ce livre, je me suis demandée s’il est humain ce mec. Je me croyais face à un film où une course poursuite se déroule depuis pléthore de temps sans accident. Devant une scène de poings bien sonnant sans qu’il n’y ait supplication pour que ceci cesse. J’aurai bien voulu prendre ma voix hautaine pour dire : « non mais ça c’est absolument pas réaliste ! » Et pourtant si. Pourtant si ! 

77 morts, 8 à Oslo suite à l’explosion d’une bombe, 69 sur Utøya suite aux attaques d’un tireur dont le nom est connu de tous. 151 blessés. 1 meurtrier. 

Comment comprendre ? Comment savoir ? Est-ce qu’on a envie de le connaître d’ailleurs ce bonhomme ? Est-ce qu’on le peut ?  

Essayez, moi je m’y suis collée, et maintenant… Ba je veux une licorne. Siiii d’abord que ça existe les licornes ! Regarde autour de toi, vois, on va le rendre fantastique, ce monde !




« Le bazar des mauvais rêves » Stephen King

Entrez ! Entrez dans le bazar des mauvais rêves !
Billet d’entrée : 23,90 €
Mais prenez garde, vous pourriez bien en avoir la tête toute retournée !




Stephen, Stephen, Stephen, qu’est-ce que tu nous as écris encore ?

20 nouvelles, 20 mouvements de foule vers l’horreur.

20 nouvelles petites jumelles de ses romans.

Que du bonheur dans l’horreur, d’un souffle chaud qui nous réchauffe la nuque. On tremble, mais c’est pourtant tellement satisfaisant.
Toutes ne sont pas incroyables non plus, tout génie peut oublier ses clé en partant le matin. Mile 81 (faut dire que ses histoires de voitures qui prennent vie sont loin d’être mes préférées) Billy Barrage, (que j’ai survolé, toute cette histoire de Baseball, m’intéresse pas plus que ça), et Ur qui ne m’a laissé qu’un mot en tête : Publicité. 

Si j’en avais que deux à sortir de mon cerveau pour vous les faire partager, ce serait Église d’ossements même si le style peut dérouter mais c’est aussi une des raisons qui fait que je l’ai choisie. On attend pas Stephen King dans ce style, et enfin Sale gosse.

En bref messieurs-dames, si vous voulez retrouver Stephen King et tous ses petits cauchemars d’antan qui le suivent à la queuleuleu, n’hesitez surtout pas. Ils ne seront jamais loin dans ce bouquin, qui  est un concentré de tous ces petits rêves. 

« Une si jolie petite fille » de Gitta Sereny

​ »Mais qu’est-ce qui lui a pris ? »


Mary Bell était une enfant quand elle a tué 2 petits garçons de 3 et 4 ans en Angleterre. Emprisonné à l’âge de 11 ans, elle passera une grosse partie de sa vie dans différents centres de détentions.

Mais pourquoi a-t-elle commis des crimes aussi horribles ? L’auteur, Gitta Sereny, nous glisse avec elle dans son sac et nous dévoile les affres de la vie de Mary Bell. En poussant le lecteur à se questionner, à s’indigner, à hurler… Jusqu’à comprendre… Quelques soient vos émotions, vous ne resterez pas insensibles !

               Peut-on considérer un enfant comme un monstre ? 

Je l’ai lu en deux partie ce livre. La première fois, j’ai eu du mal à m’y intéresser. 
Ce renseignement « prix du meilleur polar des lecteurs de Points », m’a dupé. je ne m’attendais pas à lire une histoire vraie. Du coup, je l’ai vite abandonné pour lire de la fiction. La fiction rassure. Ce Ce n’est que de la fiction, après tout. La réalité est plus tranquille…

Puis un dimanche dépourvu où pas un seul livre disponible sans que je ne l’ai déjà lu. Je me suis résignée à le commencer. Pour le finir en entier. On s’est tous demandé ce qu’il se passait dans la tête d’un tel machin chouette, quelle était son enfance… 

La réponse est là ! 

La carrière du mal de Robert Galbraith (J.K Rowling)

​Voilà qu’ils remettent ça. Mais quand decideront-t-ils de se poser ? Pas maintenant visiblement.

 

Puisque après avoir découvert une jambe de femme dans un colis qui était adressé à Robin Ellacott, Cormoran Strike et elle, repartent ensemble sur la grande quête du savoir, sur la piste de quatre individus que Cormoran connait bien, pour les avoir côtoyé dans le passé. Il connait bien leur violence. Avec l’aide de son assistante, il mettra en place des surveillances, à chaque endroit clé mais le temps passe emportant avec lui d’autres victimes du mal.

La carrière du mal et le troisième tome de la série, et pour moi le meilleur. J’étais plutôt déçue pour le premier livre. Tout le monde le sait à présent Robert Galbraith est le pseudonyme de J.K Rowling, et ma première réaction a été de me dire « oh non pas encore un policier qui ressemblera à tous les autres. » Je suis une grande fan de la saga Harry Potter, mais surtout, j’ai adoré son livre « Une place à prendre » et la voir prendre ce virage à zigzag m’a laissé l’espace d’un instant dans un angle mort. 

Qu’est-ce que ça allait donner cette histoire ? Et la réponse est dans ma bibliothèque, avec le tome 1, 2, et 3. L’histoire n’est pas seulement une répétition d’enquêtes à mener. J.K Rowling tient d’une main de maître, l’histoire des personnages. On s’y attache, on espère…
Et après les derniers mots de « la carrière du mal« , je peux vous dire que mes premiers mots ont été « dépêche toi J.K qu’on le connaisse enfin ce rebondissement »…

« Dors, petite soeur » de Joanne Harris

 » Dors, petite soeur. Ferme les yeux sur ce monde impure. Ne t’occupe de rien, je saurai le faire pour toi ! Dors, petite soeur. « 

Henry Chester dans son métier comme dans la vie est en perpétuel recherche de pureté. Une pureté si lisse qu’elle pourrait lui glisser des doigts. C’est à cause de cette peur qu’il donne tous les jours une forte dose de laudanum, à sa jeune épouse Effie. La droguant pour ne plus la voir, pour ne plus qu’elle l’aguiche à exister autour de lui. 

Coincée dans un mode de vie qui ne lui correspond pas, Effie croisera la route de deux autres protagonistes, Moïse, un peintre lui aussi, pour qui elle fera son amant, son prince charmant qui l’emmenera dans des contrées lointaines… Et Épiphanie Miller, une patronne de maison close qui deviendra pour elle comme une mère…

Roman à quatre voix, chacun y trouve son compte. Son but en l’autre qui les feront partir. Exister loin de ces erreurs. Décoller vers un monde meilleur. Mais sauront-ils se lier ? 

Dans un temps jadis, un petit peu lointain, j’avais trouvé ce livre, déposé dans une corbeille de livres à donner. 
Coincés entre deux livres de développement personnel, je me le suis accaparée. « Bim bam boum, libereeeee delivreeee j’en pouvais plus de les entendre me donner tous ces conseils » me dit le livre sur le chemin du retour. Malheureusement, il ne connaissait pas sa destinée. 

Écrasé sous le poids des mots, j’ai fini par l’oublier, l’ignorer. Je sais pas y’a un petit quelque chose qui m’empêcher de le choisir, parmis mes autres nombreux livres à lire. Sa couverture, je crois (très surpeficielle la meuf).
Puis vlà-ti-pas qu’un jour, je me retrouve à cours de livres. Rien pas un seul nouveau livre à lire. MAIS COMMENT JE VAIS FAIRE ? Criais-je les yeux collés par ces larmes chaudes qui degoulinées jusqu’aux creux de mes narines ?
Jusqu’au moment où le coup de foudre est tombé, là, pile sur ce livre (il a pas eu mal promis !). Me résonnant sur ce sort qui m’attendait fatalement « pfff allez, au pire un petit coup puis on passe à autre dès demain ». 

Moralité : la beauté est intérieure les amis. La beauté est intérieur !

Harley Quinn, DC Comics

                                                             ​ »Mais qu’est-ce qui va pas chez elle ? »

Harleen Quinzel alias Harley Quinn a un pète au casque, bien qu’elle n’en porte pas. Les règles, elle s’en contrefiche ! Elle, recherche l’aventure qui lui fera fuir la routine. Cette routine monotone qui nous rend fou d’espoir de liberté. Elle, a tout lâché… pour se laisser la place d’être elle-même. De déborder. 

Mais quelques jours après son emménagement dans un grand appartement, elle découvre que sa tête est mise à prix. Quel est le fou qui lui en veut ? Comment cela est-il arrivé ?

 J’ai acheté la BD, parce que je voulais en connaître un peu plus sur les supers vilains de « Suicide Squad » avant de le voir (oui toujours pas vu). Et Harley Quinn a été celle qui m’a tout de suite attirée. Cette bombasse « complètement marteau » libre de faire toutes les conneries qu’elle veut. 


J’ai pas regretté mon achat
, et je céderai dès mes premiers pas qui me mèneront dans une librairie aux prochains tomes de la série et de tous les autres aussi. 

Eh oui ! Y’a pas que Marvel, y’a DC Comics aussi qui va rendre ma bibliothèque bien remplie. 

Les noces barbares, Yann Queffélec

Dis-le ! Mais pourquoi tu ne m’aimes pas ?

Un jour, Ludovic est né ! La mer tapait sur le ressac. 

Ça n’a pas été facile. Des premiers pas au premiers amours, le chemin a été semé d’embûches. 
Les uns disent qu’il est débile. Sa propre famille, une famille qui ne l’aime pas, lui trouve un grain. Voire même plusieurs. 
Il ne sera jamais comme tout le monde.

Jamais ! Comme tout le monde !

Sa mère, Nicole, voit en Ludovic, le reflet d’un ange maudit. D’un violeur ! 

Rien ne va avec cet enfant. Ses grands-parents ne l’acceptent pas, ne veulent pas le voir. Même après le mariage de Nicole, avec Micho, un bon gars, riche mécanicien qui cherchera à protéger Ludovic, Nicole aura le dernier mot. Incontrôlable ! Il doit partir ! Vite ! Non non non, ce n’est pas un abandon. C’est mieux pour lui. La famille se retrouvera enfin réunie. 

Mais pourquoi tu ne m’aimes pas, maman ? 


Pfiuuuuu ce livre est terriblement émouvant. Si tu ne l’as pas lu, si tu ne le connais pas, n’hésite pas. Entre des amours  qui ne savent pas comment se trouver et des espoirs désespérés. 

Prix goncourt ? Tu m’étonnes ! 

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