1Q84, livre 3 Haruki Murakami

Je ne dois pas avoir trop d’attentes, se répétait Aomamé. Je ne dois pas avoir trop d’espoirs… Dès que l’espérance se lève, le coeur se met en mouvement. Et quand les espoirs ont été trahis, vient le découragement. Le découragement appellent l’impuissance. On baisse sa garde par imprudence. Là réside pour moi maintenant le plus grand péril. 

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