Le vampire du bas cerveau

Je pue, tu sais.
Comme un assisté, 
À qui il faut tout expliquer.
Pour pouvoir le contrôler.

Du temps d’avant, je me sentais lié,
À toi, mon âme, qui me sauver.
Tout cela n’était qu’illusion.
Je pue, tellement de cette passion.

Naïve et sans expériences,
Dans ton coeur, je plantais le plus doux,
Je t’ai laissé ma croyance,
Et tu m’as percé de deux trois petits clous.

Danse, amour du passé !
Avant que tes pieds finissent par disparaître,
Qu’enfin je me mette à renaître,
Loin, bien loin de tes portées.

  

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