Honoré de Balzac, La cousine Bette

L’inspiration, c’est l’Occasion du Génie.  Elle court non pas sur un rasoir, elle est dans les airs et s’envole avec la défiance des corbeaux, elle n’a pas d’écharpe par où le poète la puisse prendre, sa chevelure est une flamme, elle se sauve comme ces beaux flamands, blancs et roses, le désespoir des chasseurs. Aussi le travail est-il une lutte lassante que redoutent et que chérissent les belles et puissantes organisations qui souvent s’y brisent. Un grand poète de ce temps-ci disait en parlant de ce labeur effrayant : « je m’y mets avec désespoir et je le quitte avec chagrin.

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1 réflexion sur « Honoré de Balzac, La cousine Bette »

  1. L’inspiration… Parfois j’en manque totalement et à d’autres moments… Cela fusionne et à tendance à ‘déborder’… Merci pour cet excellent passage. Cela faisait bien longtemps que je n’avais lu Balzac.

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