Victor Hugo, Les misérables 

Du reste les jours se succédaient et rien de nouveau ne se présentait. Il lui semblait seulement que l’espace sombre qui lui restait à parcourir se raccourcissait à chaque instant. Il croyait déjà entrevoir dictinctement le bord de l’escarpement sans fond.

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1 réflexion sur « Victor Hugo, Les misérables  »

  1. Cet extrait me parle beaucoup (période actuelle). Très bon choix. Bonne journée Charlene

    Aimé par 1 personne

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