Le bazar des mauvais rêves, Stephen King

Dans The hair  of Harold Roux, probablement le meilleur roman sur l’écriture jamais publié, Thomas Williams nous explique par le biais d’une métaphore saisissante, peut-être même une parabole, comment naît une histoire. Il imagine une plaine obscure où brûle un petit feu. Un à un, des gens sortent de l’obscurité pour venir se réchauffer. Chacun apporte avec lui un peu de combustible et le petit feu finit par devenir un brasier avec les personnages debout tout autour, leurs visages vivement éclairés et chacun beau à sa manière. 

Un soir, dans un demi-sommeil j’ai vu un tout petit feu – une lampe à pétrole, en fait – et un homme essayant de lire un journal à sa lueur. D’autres hommes sont arrivés avec leurs propres lanternes, projetant davantage de lumière sur un morne paysage qui se révéla être le territoire du Dakota. 


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