1984, Georges Orwell

Il sourit avec sympathie, du moins il l’espérait, car il n’osait se risquer à parler. 

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2 réflexions sur « 1984, Georges Orwell »

  1. Parfois pas besoin de mots pour transmettre une émotion.

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  2. … Ne voyez-vous pas que le véritable but du novlangue est de restreindre les limites de la pensée ?
    À la fin, nous rendrons littéralement impossible le crime par la pensée car il n’y aura plus de mots pour l’exprimer. Tous les concepts nécessaires seront exprimés chacun exactement par un seul mot dont le sens sera délimité. Toutes les significations subsidiaires seront supprimées et oubliées…
    .. je .. Kiffe! 😉

    Aimé par 2 people

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