« Dors, petite soeur » de Joanne Harris

 » Dors, petite soeur. Ferme les yeux sur ce monde impure. Ne t’occupe de rien, je saurai le faire pour toi ! Dors, petite soeur. « 

Henry Chester dans son métier comme dans la vie est en perpétuel recherche de pureté. Une pureté si lisse qu’elle pourrait lui glisser des doigts. C’est à cause de cette peur qu’il donne tous les jours une forte dose de laudanum, à sa jeune épouse Effie. La droguant pour ne plus la voir, pour ne plus qu’elle l’aguiche à exister autour de lui. 

Coincée dans un mode de vie qui ne lui correspond pas, Effie croisera la route de deux autres protagonistes, Moïse, un peintre lui aussi, pour qui elle fera son amant, son prince charmant qui l’emmenera dans des contrées lointaines… Et Épiphanie Miller, une patronne de maison close qui deviendra pour elle comme une mère…

Roman à quatre voix, chacun y trouve son compte. Son but en l’autre qui les feront partir. Exister loin de ces erreurs. Décoller vers un monde meilleur. Mais sauront-ils se lier ? 

Dans un temps jadis, un petit peu lointain, j’avais trouvé ce livre, déposé dans une corbeille de livres à donner. 
Coincés entre deux livres de développement personnel, je me le suis accaparée. « Bim bam boum, libereeeee delivreeee j’en pouvais plus de les entendre me donner tous ces conseils » me dit le livre sur le chemin du retour. Malheureusement, il ne connaissait pas sa destinée. 

Écrasé sous le poids des mots, j’ai fini par l’oublier, l’ignorer. Je sais pas y’a un petit quelque chose qui m’empêcher de le choisir, parmis mes autres nombreux livres à lire. Sa couverture, je crois (très surpeficielle la meuf).
Puis vlà-ti-pas qu’un jour, je me retrouve à cours de livres. Rien pas un seul nouveau livre à lire. MAIS COMMENT JE VAIS FAIRE ? Criais-je les yeux collés par ces larmes chaudes qui degoulinées jusqu’aux creux de mes narines ?
Jusqu’au moment où le coup de foudre est tombé, là, pile sur ce livre (il a pas eu mal promis !). Me résonnant sur ce sort qui m’attendait fatalement « pfff allez, au pire un petit coup puis on passe à autre dès demain ». 

Moralité : la beauté est intérieure les amis. La beauté est intérieur !

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