La bête humaine d’Emile Zola

À la Croix-de-Maufras, dans un jardin que le chemin de fer a coupé la maison est posée de biais, si près de la voie, que tous les trains qui passent l’ebranlent; et un voyage suffit pour l’emporter dans sa mémoire,  le monde entier filant à grande vitesse la sait à cette place, sans rien connaître d’elle,  toujours close, laissée en détresse,  avec ses volets gris que verdissent les coups de pluie de l’ouest.  

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Une réflexion sur “La bête humaine d’Emile Zola

  1. Pourvu que, sébranlant en phantasmant, à la Bête, a s’écroule pas en faisant un Gadin qui, ayant un strabisme con vergeant, donc pas d’beaux yeux tu sais, aurait pas vu qu’il butait dans la traverse onaniste…
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